Recouvrement par la Centrale de Recouvrement des Créances (CRC)

Recouvrement par la Centrale de Recouvrement des Créances (CRC) : rien à craindre pour l’image de l’entreprise


Le recours à une société de recouvrement de créances peut être reculé maintes fois par crainte d’endommager la relation avec le client débiteur. D’autant plus si ce client est récurrent et /ou historique.

Cette inquiétude n’est pas justifiée avec la Centrale de Recouvrement des Créances (CRC) qui sait préserver l’image de l’entreprise créancière et, même, la renforcer.

Le recouvrement forme une composante à part entière de la relation client : elle vient boucler la transaction commerciale. A ce titre, elle est tout à fait légitime et n’a rien d’importun.
L’art du recouvrement consiste à aboutir à un encaissement rapide en trouvant le terrain d’entente avec son client. Il demande parfois une bonne dose de diplomatie pour éviter tout dommage collatéral à la relation client et l’image de l’entreprise.

  • La centrale de Recouvrement des Créances (CRC) : Une main de fer dans un gant de velours

Quand un client mauvais payeur se montre particulièrement récalcitrant, un changement d’interlocuteur devient indispensable. L’intervention de la Centrale de Recouvrement des Créances (CRC) permet alors de sortir de l’ornière. La CRC va professionnaliser la démarche avec un discours juridique. En cas de conflit ou de difficulté, ce changement de registre est bien plus efficace.

L’entreprise créancière renvoie, par le biais de la CRC, une image de rigueur et de réactivité. Elle profite aussi du poids des différents professionnels que la CRC fait intervenir par le biais de ses réseaux, selon les difficultés à régler.

  • La centrale de Recouvrement des Créances (CRC) : prolongement naturel du créancier

La CRC sera d’autant plus efficace qu’elle opère comme le prolongement de l’entreprise qui le missionne. Il est important qu’il s’imprègne de sa culture et de son historique avec le client pour ajuster sa démarche à la situation.
L’entreprise créancière doit jouer le jeu et anticiper l’intervention de la CRC auprès du client, comme un relais naturel. Le créancier et la CRC ne font alors qu’un, ce qui préserve d’autant plus l’image de l’entreprise.

  • Une entreprise qui relance, c’est une entreprise sérieuse

N’oublions pas qu’un recouvrement mené avec professionnalisme par la CRC servira toujours l’image de l’entreprise. Le créancier fait passer un message de sérieux et de rigueur dans son recouvrement qui n’échappera pas au client, y compris dans une situation envenimée.

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